« Le Chien Vert » est un recueil de nouvelles et de textes dont certains ont été publiés dans les colonnes du courrier des lecteurs de « Sud Ouest », « Marianne », « L’écho des Vosges » et « L’Est Républicain », entre 2001 et 2005. Les « Nouvelles Histoires Yugcibiennes » ont été écrites pour la plupart d’entre elles durant l’été 2007. L'auteur admet bien volontiers que certaines « sont un peu raides », mais précise également, selon la formule consacrée, que « toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé, serait purement fortuite » et que la ressemblance avec le personnage de Yugcib l'est aussi…
C’est ici que je viens de retrouver celui que j’ai surnommé, de manière possessive, mon magicien des mots. Écrivain talentueux, cet auteur possède le Don – avec une majuscule – et le Cœur – toujours avec une majuscule – au bout de sa plume.
Le chien vert, ou Guy Sembic dans tous ses états !
Cet ouvrage est un nid de trésors ; petites nouvelles, pensées ou coups de gueule nuancés, voire teintés d’un brin de lassitude face à certains sujets qui mettent en évidence l’extrême sensibilité de l’auteur. L’indifférence, l’attente, la colère, la violence au volant… Mais aussi la perception et la réaction que nombre d’entre nous avons face à celui qui a eu le « toupet » de disparaître au mauvais moment.
L’essentiel, la trame de ce recueil, est avant tout un cri d’amour. Avec son écriture de poète, Guy Sembic nous fait part de ses observations. Sons et images mêlés, il traite aussi de différents modes d’expressions, qu’ils soient littéraires ou, ce qu’il nomme fort à propos : la « culture bêta ».
Pour cette phrase, entre une multitude d’autres, que j’ai relevé : « Il n’y a pas de miracle : le meilleur de soi-même ne suffit pas toujours, non seulement parce que le combat est inégal mais aussi parce que les forces qui animent ce combat s’appuient sur des situations absurdes et inextricables » cet ouvrage n’aura pas sa place sur une quelconque étagère de ma bibliothèque, tout au moins en ce qui me concerne, mais plutôt sur ma table de chevet, à portée de main !
Guy SEMBIC est né à Linxe, dans les Landes, le 9 janvier 1948. Il a écrit de nombreuses correspondances dans le courrier des lecteurs de divers journaux ou magazines. Il a passé son enfance à Cahors, puis en Tunisie et en Algérie de 1957 à 1962, puis a vécu 9 ans à Paris avant de se marier à une Vosgienne. Il a habité 23 ans durant dans les Vosges, à Bruyères, où il était conseiller financier à la Poste. Il vit depuis 1999 à Tartas dans les Landes.
Le chien vert, ou Guy Sembic dans tous ses états !
Cet ouvrage est un nid de trésors ; petites nouvelles, pensées ou coups de gueule nuancés, voire teintés d’un brin de lassitude face à certains sujets qui mettent en évidence l’extrême sensibilité de l’auteur. L’indifférence, l’attente, la colère, la violence au volant… Mais aussi la perception et la réaction que nombre d’entre nous avons face à celui qui a eu le « toupet » de disparaître au mauvais moment.
L’essentiel, la trame de ce recueil, est avant tout un cri d’amour. Avec son écriture de poète, Guy Sembic nous fait part de ses observations. Sons et images mêlés, il traite aussi de différents modes d’expressions, qu’ils soient littéraires ou, ce qu’il nomme fort à propos : la « culture bêta ».
Pour cette phrase, entre une multitude d’autres, que j’ai relevé : « Il n’y a pas de miracle : le meilleur de soi-même ne suffit pas toujours, non seulement parce que le combat est inégal mais aussi parce que les forces qui animent ce combat s’appuient sur des situations absurdes et inextricables » cet ouvrage n’aura pas sa place sur une quelconque étagère de ma bibliothèque, tout au moins en ce qui me concerne, mais plutôt sur ma table de chevet, à portée de main !